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L’amour : De l’énergie à la force

Dossier Paranormal

L’amour : De l’énergie à la force


Tout le monde sait que les différents aspects de l’ascension partagent une même clé. Et cette clé, c’est l’amour. Et la plupart des chercheurs spirituels développent de plus en plus la compréhension que l’amour est à la fois notre origine et notre but, ainsi que la chose qui nous permet d’avancer vers l’actualisation de notre divinité intérieure. La différence entre les Maîtres ascensionnés et nous, réside essentiellement en ceci : chez les Maîtres ascensionnés, l’amour s’est tellement épanoui qu’il a fini par acquérir le pouvoir de transmuter la matière de leurs corps et la vibration de leurs âmes ; tandis que chez la plupart d’entre nous, l’amour est encore comme une graine, comme une petite flamme vacillante qui parfois succombe devant les turbulences du mental-émotionnel.

Qu’est-ce que l’amour ?

Il est impossible de circonscrire l’amour dans une définition intellectuelle. Néanmoins, puisque nous utilisons des mots pour communiquer, on peut dire que l’amour est une énergie. Ou plus exactement l’amour est un feu, et le cœur spirituel est le véritable centre de ce feu. Probablement que le mot « amour » est de nature à susciter certains malentendus. En effet, ce mot est appliqué à une certaine catégorie d’émotions et de sentiments. Ces émotions et ces sentiments qui portent le nom d’amour, peuvent être vus comme des énergies mineures ayant par rapport à l’amour le même rapport qu’un reflet du soleil et le soleil même. L’amour est la substance même de l’âme, et l’amour se reflète dans la personnalité, créant différents jeux d’ombre : l’amour sexuel, l’amour physique, l’amour affectif, l’amour filial, l’amour amical, l’amour platonique, l’amour conjugal, etc. L’amour, c’est le feu du cœur.


Ce feu est-il pourvu de certaines qualités ?

Bien sûr. L’amour n’est pas une énergie « froide », comme le seraient par exemple l’énergie thermique, l’énergie électrique ou l’énergie nucléaire. L’âme est faite dans la substance de l’amour. Et au centre de l’âme se trouve un feu sacré, porteur de toutes les potentialités divines. Ce feu n’est pas une simple énergie ordinaire, c’est une énergie dotée de qualités. Notamment, dans l’amour, il y a la volonté de lumière. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que le cœur est habité par la profonde volonté d’amener chaque chose qui existe à développer son potentiel de lumière. En effet, il y a une lumière potentielle en toute chose. Depuis le simple caillou que vous foulez dans la rue, jusqu’à la créature la plus intelligente de l’univers.

Sans vouloir compliquer les choses, nous pouvons dire qu’en chaque chose réside une certaine forme de l’énergie de l’amour. Le simple brin d’herbe porte en lui la possibilité de devenir une étoile. Et la plus belle des étoiles garde en elle le parfum de toutes les formes. Ce n’est pas mystérieux, il suffit de comprendre que tout ce qui existe est fondamentalement de nature énergétique, que toute énergie trouve son point originel dans la lumière, et que toute énergie peut entrer en expansion et se démultiplier. Vous connaissez toutes ces choses par intuition, bien que vous ne preniez pas toujours le temps de les formuler clairement.

Si vous parveniez à contempler l’univers depuis la vision et l’intelligence de votre cœur spirituel, vous constateriez aisément qu’il y a une volonté spéciale qui palpite au-dedans de vous, et qui vous incline à chercher à sublimer l’univers, à actualiser tout le potentiel de lumière qu’il recèle. La possibilité que l’univers infini puisse se transmuter en lumière totale, cela s’appelle l’ascension universelle. Et l’aspiration de votre cœur à cette ascension universelle, c’est cela la volonté de lumière.

Outre la volonté de lumière, le feu du cœur a-t-il d’autres qualités ?

Disons que les diverses nuances qualitatives de l’amour sont infinies. Nous pouvons le voir comme ça : le feu du cœur peut s’exprimer selon de multiples qualités. Chacune de ces qualités peut avoir des réverbérations dans la personnalité, mais l’essence de ces qualités est toujours la même énergie du cœur. De quelles qualités s’agit-il ? Par exemple : le détachement, la paix, la joie, la compassion, la bienveillance, la sollicitude, la patience, le pardon… En développant le feu du cœur, ces différentes qualités s’épanouissent naturellement. Et en développant chacune de ces qualités, le feu du cœur s’en trouve stimulé, et son développement s’en trouve favorisé. C’est la raison pour laquelle le travail spirituel peut se faire, aussi bien comme un pur travail énergétique, que comme un pur travail qualitatif. Et il y a certainement un équilibre à trouver entre le travail énergétique et le travail qualitatif, et il y a toujours un risque de se tromper en se concentrant exclusivement sur un type de travail plutôt qu’un autre. De toutes les manières, chaque énergie possède une qualité, et chaque qualité trouve sa source dans une énergie donnée. Et toute énergie est une déclinaison de la lumière.


On a une certaine idée des aspects qualitatifs du feu du cœur. Qu’en est-il des caractéristiques énergétiques ?

Précisons d’abord que, comme on peut aborder le développement du feu du cœur de manière qualitative aussi bien que de manière énergétique, il n’est pas strictement nécessaire de connaître précisément les caractéristiques énergétiques pour développer le feu du cœur. Une bonne intuition et une bonne perception intérieure de l’amour peuvent suffire. Le reste dépend de la qualité et de l’intensité du travail intérieur. Par ailleurs, nous allons veiller particulièrement à expliquer les choses aussi simplement que possible, car il s’agit de donner une idée, et non de donner un cours. Nous cherchons toujours à dire les choses aussi simplement que possible, sans occulter leur complexité et sans tomber dans le simplisme.


Donc, qu’en est-il des caractéristiques énergétiques du feu du cœur ? Il faut considérer trois choses : l’âme, le noyau énergétique de l’âme, et le feu qui siège dans ce noyau et qui en constitue, pour ainsi dire, la substance. L’âme n’est pas une abstraction métaphysique, ni une spéculation théologique. L’âme est l’entité énergétique que vous êtes. L’âme est pétrie dans la substance de Dieu lui-même, si nous pouvons évoquer quelque chose comme une substance de Dieu. Mais Dieu n’est pas rien, et il faut tout de même utiliser un mot pour désigner une réalité qui relève de la présence effective de Dieu dans l’ordre de l’existence. Nous sommes désolés d’utiliser une phrase qui peut paraître un peu obscure, mais il n’y a pas plusieurs façons de dire que Dieu n’est pas un vide. Dieu est un plein, même si le mot « plein » est absolument insuffisant pour exprimer ce dont il s’agit.


L’expression « fils de Dieu » est assez bien trouvée, puisqu’elle laisse entendre une identité de nature en même temps qu’une différence de développement effectif, entre Dieu et nous. Songez-y : en tant que fils de Dieu, nous pouvons devenir comme Dieu. Certes, nous le sommes déjà du point de vue de l’essence de ce que nous sommes. Mais il est bien évident que nous ne le sommes pas encore du point de vue de l’actualisation de notre potentiel illimité. Nous sommes un germe de Dieu, une graine de Dieu, une semence de Dieu. La semence peut et doit grandir. Et le plus extraordinaire, c’est que nous pouvons au pire essayer de ralentir, mais jamais arrêter, le processus qui actualise, c’est-à-dire qui éveille et expanse, notre potentiel divin.

Mais nous aimerions revenir sur une expression que nous avons utilisée : « entité énergétique ». Cela peut induire que nous serions en quelque sorte des individualités finies, plus ou moins proches de l’idée que peut évoquer l’image d’une foule avec plusieurs individualités. Ce que nous sommes vraiment est assez difficile à décrire. Mais nous pouvons dire ceci : nous nous étendons en réalité à tout l’univers, en même temps que nous pouvons avoir l’impression d’être une individualité finie contemplant l’univers. Peut-être que l’image suivante peut vous aider à vous représenter de quoi il s’agit : chacun d’entre nous est un infini ayant choisi de focaliser provisoirement sa conscience au sein d’une forme individuelle finie. C’est à cause de cette focalisation, par exemple, que lorsque nous sommes incarnés, nous avons l’impression d’être réellement réduits aux limites d’un corps. Par exemple, vous êtes à tel ou tel endroit de la Terre, et vous ne faites pas l’expérience de remplir l’espace infini et d’être en même temps sur Vénus et dans les Pléiades. Et même si vous pouvez avoir la sensation d’être « partout », vous auriez quelques difficultés à transférer instantanément votre conscience, de votre corps terrestre en direction d’un corps dans une autre galaxie. Certains peuvent y arriver, mais ce n’est probablement pas encore le cas de la majorité.


Donc vous êtes une âme, mais surtout vous êtes un infini ayant focalisé sa conscience dans une forme énergétique. La focalisation est si forte en situation d’incarnation, que certaines personnes ont même la ferme impression que leur identité se résume à leur corps et à leur cerveau physiques. Cette impression, fausse mais forte, est à la base du matérialisme. Et il faut bien plus qu’un effort intellectuel pour la briser. Il faut un vrai travail intérieur.

Le noyau énergétique de l’âme, c’est en quelque sorte le point focal qui concentre, pour ainsi dire, l’énergie de votre conscience. Sans vouloir vous perdre, mais avec le seul souci d’évoquer un peu mieux la merveille de tout cela, il est possible de considérer les choses dans l’autre sens. A savoir que l’âme porte en elle-même la possibilité de s’expanser et de devenir un infini. Les choses se passeraient comme si Dieu avait condensé un infini dans une entité énergétique finie, et confié à cette entité la mission de se déployer pour redevenir l’infini de départ. Quoi qu’il en soit, l’infini est notre vraie nature. Et le fini n’est jamais qu’une focalisation provisoire.


Malgré toute l’étrangeté de ces notions, le noyau énergétique de l’âme peut se décrire d’une manière plutôt simple. L’âme n’a pas de « forme spécifique », mais on peut dire que le noyau de l’âme se trouve au centre de l’âme. Ce noyau est ce que nous pouvons appeler « cœur spirituel », « soleil intérieur » ou encore « divinité intérieure ». Certains termes correspondent mieux aux uns, et moins aux autres. Peu importe : nous avons au centre de notre être, un potentiel illimité qui demande à être éveillé.


Si la question a un sens, peut-on localiser plus précisément le soleil intérieur ?

Prenons les choses en situation d’incarnation. Quand l’âme s’incarne, elle s’habille d’une série de corps. Le corps causal est le plus subtil dans cet ordre. Il y a ensuite le corps mental, puis le corps astral, et enfin les corps éthérique et physique. Mais vous pouvez simplement retenir qu’il y a un corps subtil, et un corps extérieur. Pour les êtres éthériques, le corps extérieur est éthérique. Pour les êtres physiques, le corps extérieur est physique. Ce qui est « exotérique » pour les premiers, peut encore sembler bien « ésotérique » pour les seconds.


Le corps subtil possède sa propre structure énergétique, notamment les sept chakras principaux, avec des chakras supplémentaires qui se situent géographiquement à l’extérieur du corps, et avec les divers chakras mineurs, qui s’étendent jusqu’à l’échelle des points d’acupuncture. Un chakra est un vortex d’énergie participant du fonctionnement de la physiologie subtile (c’est une manière de parler). Ces notions sont parfois bien exposées dans les enseignements du yoga. Contrairement à l’impression que peuvent avoir nombre de chercheurs spirituels, les chakras n’appartiennent pas, pour ainsi dire, à la structure propre de l’âme. Certains Maîtres incarnés résument parfois cette distinction par une formule aussi lapidaire qu’explicite : seul le Soi (ici l’âme) est réel, les chakras sont une illusion.


Donc le soleil intérieur n’est pas le chakra cardiaque ?


Non, en effet. Ce sont deux choses bien différentes. Mais si le soleil intérieur est bien un soleil, le chakra cardiaque peut probablement être perçu comme un satellite de ce soleil. L’image est évidemment très approximative. Le chakra cardiaque reflète quelque chose du soleil intérieur, et il y a certainement une connexion plus grande entre le soleil intérieur et le chakra cardiaque, qu’il n’y en a entre le soleil intérieur et les autres chakras. Par simplification, il est assez courant dans les enseignements issus des Maîtres ascensionnés, d’englober le soleil intérieur et le chakra cardiaque dans un même concept, et d’appeler ce concept « cœur ». Comme le chakra cardiaque peut être vu comme une porte d’accès vers le soleil intérieur, il n’y a aucun problème à englober les deux choses sous un seul concept, sauf à être pointilleux sur la nomenclature.


Nous allons être un peu pointilleux ici. Il y a donc une différence à établir entre le soleil intérieur et le chakra cardiaque. Vous posiez la question de la localisation du soleil intérieur. Lorsque nous sommes incarnés, le soleil intérieur se localise au centre de notre poitrine, dans cette région particulière se situant entre le sternum et le plexus cardiaque. Par clairvoyance « ordinaire », le soleil intérieur ne se distingue pas énergétiquement de la variété des vortex énergétiques du corps subtil. En d’autres termes, il est difficile, même pour un assez bon clairvoyant, de comprendre que le centre énergétique dans la poitrine, est d’un autre ordre que les autres vortex énergétiques qu’il perçoit à tel ou tel niveau de constitution subtile.


N’importe quel clairvoyant peut voir le cœur, mais il faut corriger la clairvoyance en la faisant passer par le cœur, pour distinguer ce qui relève de l’âme, de ce qui relève simplement du corps subtil. En d’autres termes, distinguer entre le Soi et maya. C’est d’ailleurs cette distinction qui sépare réellement la spiritualité, de la science énergétique en général. La spiritualité est centrée sur le cœur, tandis que la science énergétique générale s’intéresse à une variété énorme de schémas énergétiques, en l’homme et à l’extérieur de l’homme.


Le soleil intérieur se situe donc dans la poitrine. Et au centre du soleil intérieur, se trouve un feu. Si on regarde ce feu intérieur avec un regard qualitatif, on peut l’appeler « amour ». Pour être plus précis, on devrait parler d’amour-énergie. C’est en effet une flamme énergétique, aussi solide fondamentalement, qu’elle apparaît frêle extérieurement. Cet amour-énergie est une clé.


De quoi l’amour-énergie est-il une clé ?


Vous souvenez-vous de ces paroles du Maître Jésus : « A celui qui a la foi, rien n’est impossible » ? Vous souvenez-vous encore des paroles du Maître Jésus lorsqu’il disait qu’avec la foi, on peut déplacer les montagnes ? Cela n’est pas seulement à comprendre comme une allégorie. Cela est à comprendre également au sens propre. Pour le dire autrement, d’une manière plus prosaïque, il y a en l’homme une force qui est capable de transcender les limitations de la matière et d’avoir un pouvoir quasi absolu sur les énergies. Les pouvoirs psychiques peuvent être grands, mais ils ne peuvent réellement transcender les limitations du monde relatif, ou avoir un pouvoir quasi absolu sur les énergies, puisque ces pouvoirs participent eux-mêmes de la nature de maya. Ce qui peut transcender le monde relatif, et avoir un pouvoir quasi absolu sur les énergies, c’est une force qui, en l’homme, relève directement de son essence, de l’âme qu’il est. Cette force sommeille dans le soleil intérieur. Et cette force, on peut l’appeler amour-force.


C’est de l’amour, mais un amour-puissance, un amour-pouvoir, un amour-maîtrise. C’est notre force divine. C’est cette force en nous, qui est de même nature que la force de Dieu, et qui a quelque chose de la puissance absolue de Dieu. La différence entre les Maîtres divins et nous, c’est que les Maîtres divins ont éveillé leur force divine. Et nous, nous sommes en chemin vers cet Eveil divin. L’amour-énergie est la clé qui permet d’éveiller la force divine. Comment ? On peut le voir ainsi : quand le feu intérieur atteint un certain degré de maturité, il se produit une réaction énergétique particulière, qui éveille la force divine.


L’Eveil divin se produit-il en un seul instant, ou s’agit-il d’un processus progressif ?


La maturation du feu intérieur peut prendre du temps. Plusieurs vies, ou quelques années… Mais lorsque la maturation atteint un certain seuil, l’éveil de la force divine se produit en un instant, un instant beaucoup plus bref qu’une fraction de seconde. Cela peut avoir l’air paradoxal, mais en réalité il n’y a rien d’étrange. Nous sommes, en quelque sorte, en face d’un phénomène comparable à celui de la masse critique dans une explosion nucléaire. Tant que la masse critique n’est pas atteinte, il n’y a pas d’explosion. Mais dès que le seuil de la masse critique est franchi, l’explosion se produit en une fraction de seconde, libérant tout d’un coup des quantités colossales d’énergie. L’Eveil divin est un phénomène à peu près analogue, sauf qu’il ne s’agit pas d’explosion, mais de l’éveil d’une force qui était comme dormante.


On entend souvent dire que l’amour peut tout. Oui, l’amour peut tout. Il peut guérir toutes les maladies, redresser toutes les infirmités, nourrir les affamés, et dissiper l’illusion de la souffrance, la grande illusion de la souffrance. Il ne s’agit pas à proprement parler de l’amour-énergie. Il s’agit en réalité de l’amour-force, mais rare sont les êtres qui ont éveillé l’amour-force en eux.


Ce que vous avez de plus important à faire, c’est de cultiver l’énergie de l’amour dans votre cœur. Bien d’autres choses sont importantes mais aucune des autres choses ne doit occulter l’importance de cultiver l’énergie de l’amour au-dedans de vous. C’est notre première raison d’être sur Terre. C’est en cela que la spiritualité trouve son essence : dans ce travail intérieur qui consiste à cultiver l’énergie de l’amour.


Comment cultiver l’énergie de l’amour dans notre cœur ?


Nous ne pouvons évidemment pas répondre à cette question dans le détail, car il faudrait un livre entier pour donner une réponse réellement utilisable. Néanmoins nous allons indiquer quelques grandes lignes. D’abord il faut signaler que vous recevez chaque jour une aide incalculable pour vous aider à cultiver l’énergie de l’amour dans votre cœur. Les Maîtres, qu’ils soient ascensionnés ou pas, répandent quotidiennement ou périodiquement une impulsion ou un rayonnement divins sur la planète. Ce rayonnement divin est offert à tout le monde, et chacun en utilise la proportion qu’il désire, en fonction de son propre degré de développement intérieur. Les Maîtres ne sont pas les seuls à effectuer des apports énergétiques. Tous les Êtres de lumière et tous les Anges y contribuent, jusqu’aux travailleurs de lumière les plus humbles. Et, comprenez-le comme vous pouvez, ou rejetez-le si cela vous paraît impossible : Dieu lui-même impulse en permanence un rayonnement énergétique destiné à favoriser le développement de l’amour dans notre cœur, et l’expansion de la lumière en toute chose.


Sous sa forme « brute », le rayonnement divin est à peu près imperceptible et, si l’on peut dire, inutilisable pour de nombreuses personnes. Certains auteurs et certains artistes ont cependant le pouvoir, plus ou moins aiguisé, de créer des œuvres qui ont la capacité de faciliter la connexion entre l’individu et le rayonnement divin. De telles œuvres n’apparaissent pas nécessairement comme des œuvres remarquables aux yeux de tous, loin s’en faut. D’autant plus que tout le monde n’est pas « paramétré » de la même façon, et certains réussiront à renforcer leur connexion avec le rayonnement par telles œuvres, tandis qu’il en sera autrement pour les autres.


L’aide reçue, et les manières d’en bénéficier, sont une chose. Que doit faire, que peut faire l’individu pour cultiver l’énergie de l’amour dans son cœur ? En quelques mots : il doit essayer de pratiquer quelque chose de l’essence du bhakti yoga, ou quelque chose de l’essence de la prière mystique. Ce ne sont pas les enseignements techniques en ce domaine qui manquent. Certaines formes de concentration, certaines techniques utilisant le souffle, et la pratique de quelque chose qui se situe au-delà de ce que nous savons en général sur la prière, la méditation et la contemplation… c’est cela qui dessine les contours du travail dans le cœur. Plus qu’un travail, c’est aussi une façon de vivre, une façon de placer l’amour au centre de sa vie, et d’en vivre autant que possible les nuances et les déclinaisons.


Texte écrit par Chris Iwen
Site du livre : http://iwen.free.fr/textes/don.htm







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